Dans les sociétés modernes, l'éternel devient si peu admirable que l'on accepte de voir un homme de lettres s'imprégner de fumée. Au pays des perfectionnistes, des mécréants, des illuminés et des brises fraîches, on rira de tout cela.
Et l'on se vêtira de chaînes d'argent, d'apparences et de déraison. Comme sous l'emprise de l'éclat passé.
Infini, pourquoi es-tu infini?
Aujourd'hui,.................................Vivre dans l'espoir d'être un jour dévoré d'un feu
.............on peut..........................glaçant et pénétrant.
.........................se liquéfier
........................................d'horreur.
La vexation de la première heure s'envole
.........................................................pour un fade mépris à l'aube de sa médiocrité.
Face au silence beuglant on se trempe et s'oublie.
Loin de tout port,
....................................j'honnis la raison et je bannis tout âme.
...............Dans ma triste retraite, je me sens comme vivant et disparu.
Et dans la moiteur odorante de la lente nuit lasse, on peut croire assister à la naissance de l'être de lettres, du son de son déclin. Des clins de rêve, de perles de dégoût diamanté. Brille, brille donc, tu n'empêcheras pas la poésie d'exister.
Décrie, mords et maudis : ton pauvre esprit s'ennuie.
Et l'on se vêtira de chaînes d'argent, d'apparences et de déraison. Comme sous l'emprise de l'éclat passé.
Infini, pourquoi es-tu infini?
Aujourd'hui,.................................Vivre dans l'espoir d'être un jour dévoré d'un feu
.............on peut..........................glaçant et pénétrant.
.........................se liquéfier
........................................d'horreur.
La vexation de la première heure s'envole
.........................................................pour un fade mépris à l'aube de sa médiocrité.
Face au silence beuglant on se trempe et s'oublie.
Loin de tout port,
....................................j'honnis la raison et je bannis tout âme.
...............Dans ma triste retraite, je me sens comme vivant et disparu.
Et dans la moiteur odorante de la lente nuit lasse, on peut croire assister à la naissance de l'être de lettres, du son de son déclin. Des clins de rêve, de perles de dégoût diamanté. Brille, brille donc, tu n'empêcheras pas la poésie d'exister.
Décrie, mords et maudis : ton pauvre esprit s'ennuie.



